Toxic en Corée du Sud

May 25, 2008 @ 11:03 am · Posté dans Le livre, Actualité

Toxic vient de sortir en Corée du Sud alors que le pays est traversé par une vraie crise politique concernant l’autorisation de l’importation de boeuf venant des USA. Une partie de la population craint les risques liés à la maladie de la vache folle. Et au delà, la destruction d’une agriculture locale déjà en difficulté. Des thèmes abordés dans le livre et qui le place au coeur de l’actualité là-bas. ( Et qui, à titre personnel, font que ces derniers temps ont été largement consacré à répondre à des questions de journalistes Coréens).

Voici dans tous les cas la couverture du livre…que je trouve très belle.

William

P.S : la deuxième partie du papier consacré aux relations de Coca-Cola avec le milieu scientifique sera publié dans le courant de la semaine.


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Coca-Cola serait-il bon pour la santé ? (1)

April 25, 2008 @ 9:29 am · Posté dans Le livre

Il y a quelques jours, le site bakchich.info publiait mon travail sur les relations que Coca-Cola cultive avec le milieu scientifique et celui de la santé.
J’ai décidé d’en publier ici et en plusieurs parties, l’intégralité.
Bonne lecture
William Reymond
——————–
Coca-Cola serait-il bon pour la santé ? (1)
Le très sérieux institut de recherche CREDOC recommande curieusement, dans les habitudes de bonne consommation, de boire… des sodas. Au point de faire sponsoriser ses travaux par Coca-Cola qui, depuis bientôt cinq ans, se prétend spécialiste de l’hydratation pour faire oublier l’image du fabricant de boisson saturée en sucre.
« Les Français ne s’hydratent pas assez sous quelque forme que ce soit ». Ce refrain nutritionniste a été repris en choeur le 20 mars, dans le cadre du Medec, le congrès annuel de la médecine générale, à l’occasion de la « Présentation pour la 1ère fois des résultats de l’enquête CREDOC sur le comportement et la consommation de boissons en France ».

A priori, le CREDOC, c’est du sérieux. Créé il y a plus de cinquante ans, le Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie (CREDOC), directement placé sous la tutelle du ministre chargé de la consommation et du commerce, étudie depuis 1978 les modes de vie de la société française. Grâce à une constante subvention de l’État, le CREDOC a ainsi publié plus de 3 000 enquêtes qui, à en croire le vocable de sa propre présentation, constituent une « garantie de professionnalisme, (…), d’impartialité et d’indépendance de ses conclusions ».

Message : ne buvez pas que de l’eau, aussi des sodas
Le CREDOC a donc délivré, le 20 mars, les résultats de sa dernière étude, faite « d’impartialité » et « d’indépendance », sur les carences de boissons des Français. Une carence, écrivait Le Point, aux effets tragiques : « Une mauvaise hydratation entraîne une baisse des performances physiques et intellectuelles, des maux de tête et des problèmes tels que des infections urinaires, des calculs rénaux ou de l’hypertension artérielle ».

Au-delà de cette observation, l’étude du CREDOC allait encore plus loin en avançant des conseils de consommation. Comme le résumait parfaitement le titre d’un article de Destination Santé repris en page d’accueil de Yahoo Actualités, le message aux Français se résumait d’un « Buvez, buvez de l’eau… mais pas seulement ».

Un point développé lors de la conférence de presse par le docteur France Bellisle, directrice de recherche à l’Institut national de la recherche agronomique (INRA) et spécialiste de la nutrition : « Variez vos boissons, il est plus facile d’atteindre la norme recommandée ». Si parmi les produits cités par Bellisle figurent les boissons lactées et chaudes telles que le thé ou le café, le plus étonnant reste la recommandation de boire des… sodas.

Ne plus diaboliser le sucre, tiens, tiens
Un point suffisamment mis en avant pour conclure un papier de France Soir publié au lendemain de la présentation du CREDOC : « Ainsi, contrairement à ce que l’on pourrait penser, les boissons rafraîchissantes sans alcool, en particulier les sodas, contribuent peu aux apports caloriques, et, toujours selon l’étude, il n’y aurait pas de corrélation entre ces boissons et la prise de poids. Encore un résultat qui en fera déculpabiliser plus d’un ».

Pour résumer, alors que la crise d’obésité devient chaque jour un peu plus un problème majeur de santé publique, des nutritionnistes, dans le cadre d’un rapport publié par un organisme vivant des deniers de l’État, recommandent la consommation de sodas et conseillent « aux parents de ne pas diaboliser le sucre, (…) réservons les boissons avec édulcorants aux enfants qui ont de vrais problèmes de poids » !

Une étude cofinancée par Coca-Cola
Ces étranges conclusions méritent quelques explications. Le premier indice – et il est de taille – figure dans le coupon-réponse de l’invitation à assister à la présentation de l’enquête du CREDOC ( encore consultable ici) La fameuse conférence de presse est ainsi présentée comme un événement conjoint entre le CREDOC, le Medec et… Coca-Cola France. Cette association est d’autant plus importante que ce sont les coordonnées de Florence Paris, directeur de la Communication Corporate de la branche française du géant d’Atlanta qui apparaissent sous la mention « contact presse ». Ainsi, un journaliste désireux de recevoir par courrier ou par email, le dossier de presse intitulé « Que boivent les Français ? » doit en faire la demande auprès des services de communication de Coca-Cola France. Une omniprésence qui explique peut-être pourquoi après les questions du genre « Les Français boivent-ils suffisamment ? (…) et Pourquoi l’hydratation est-elle importante pour la santé ? », la conférence du Credoc se proposait d’ouvrir un chapitre sur « Les boissons rafraîchissantes sans alcool : en pratique, hydratation et plaisir ».

Mélange des genres
Interrogée par Bakchich, Florence Paris a confirmé que « Coca-Cola France en 2007 a demandé au CREDOC les résultats spécifiques sur la consommation de boissons et en a financé l’exploitation, comme couramment pratiqué par le CREDOC ». Un usage qui favorise le mélange des genres et, in fine, brouille le message pour le consommateur, lequel ignore que les informations présentées comme venant d’un organisme public sont, en réalité, « sponsorisées » par un industriel.

Il faut d’ailleurs s’interroger sur le sens donné par Coca-Cola au terme « financement ». A en croire la représentante du groupe, Coca-Cola s’est borné à acheter une partie des résultats d’une enquête scientifique du CREDOC. Sollicitée par Bakchich, Pascale Hebel, la directrice du département consommation au CREDOC n’a pas donné suite à nos demandes de précision.

Coca-Cola a ajouté des questions et préparé la conférence
En fait, c’est France Bellisle, la nutritionniste et caution scientifique de la présentation, qui nous éclaire sur le rôle joué par Coca-Cola : « La société Coca-Cola n’a pas participé à l’acquisition, ni au traitement des données. Cependant, elle a ajouté des questions et suggéré d’étudier des aspects spécifiques de la prise de boisson, par exemple la consommation de boissons sucrées à différents âges de la vie ».

Mieux encore, Bellisle confirme avoir « travaillé ensemble avec Coca pour préparer la conférence. Plusieurs réunions de préparation ont été nécessaires. Il a fallu s’entendre sur la présentation des données et préparer des diapos susceptibles d’être comprises. Ce travail n’est pas différent qu’il y ait ou non contribution d’un partenaire industriel ».

De toute évidence, le rôle joué par le géant de la boisson à bulles, aux côtés de médecins et d’un organisme dépendant en partie de l’État, dépasse largement celui d’un simple financement. Il soulève une autre question : en orientant l’étude sur certains aspects scientifiques, Coca-Cola s’assure-t-il que le message délivré serve aux mieux ses objectifs commerciaux ?

Coca veut éviter l’image du fabricant d’obésité
En réalité, ce type d’étude colle à la stratégie mondiale adoptée par le géant américain. Ainsi, cela vous a peut-être échappé mais depuis bientôt cinq ans, Coca-Cola n’est plus un fabricant de boisson saturée en sucre mais un spécialiste de l’hydratation ! Ce positionnement est martelé dans chaque discours corporate (voir par exemple celui-ci en 2005), sur l’emballage de ses produits aux USA et sur internet, où désormais la marque explique comment éviter les problèmes de déshydratation en buvant ses produits (ainsi pour « découvrir plus de 80 moyens de s’hydrater », il faut cliquer sur hydration.thecoca-colacompany.com).

Ce position de la Compagnie correspond à deux tendances. D’abord l’appétit du consommateur pour les produits considérés « bons pour la santé » et surtout la volonté de la marque de ne pas être pointée du doigt lorsque l’on évoque la crise mondiale d’obésité. La cause de l’hydratation est donc un vertueux cache sexe, d’autant plus douteux que, comme le rappelle les chercheurs de l’université de Clemson, au-delà de son absence de valeur nutritionnelle, de sa teneur en sucre, le soda contient souvent de la caféine. Un diurétique entraînant via l’urine une perte de fluides et donc de la… déshydratation !

Que Coca-Cola souhaite que les Français ne boivent pas que de l’eau est forcément dans l’ordre des choses. Que le CREDOC serve de tremplin à ce genre de message ne l’est pas vraiment, même si l’organisme n’a jamais caché travailler « contractuellement pour des entreprises privées ».
A suivre…

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Petit clin d’oeil

February 18, 2008 @ 7:16 pm · Posté dans Le livre

Toxic souhaite la bienvenue au petit dernier ;-)

Marilyn Monroe, le dernier secret - Les acteurs
Vidéo envoyée par WilliamReymond

Deuxième bande annonce accompagnant la sortie de Marilyn Monroe, le dernier secret.
Intitulé Les acteurs, il présente les différents personnages suspectés d’une part de responsabilité dans la mort de Marilyn.
Reste à déterminer, ce qui appartient à la légende et à la réalité…
Le livre, justement, apporte ces réponses.

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L’horreur alimentaire et le silence de la presse

March 22, 2007 @ 5:16 pm · Posté dans Coup de gueule

Le 25 février dernier, Le Journal du Dimanche m’ouvrait ses colonnes dans le cadre de la rubrique Franc-Parler. Il s’agit pour l’instant du seul article de presse écrite consacré à Toxic.
Cette absence n’est en rien le fruit du hasard. Ni l’illustration d’une obsession monomaniaque de l’écrit pour la campagne présidentielle. Non, la vérité est beaucoup plus simple : l’industrie agro-alimentaire est un des premiers annonceurs publicitaires du pays. Et, à défaut de lecteurs, la presse écrite a un besoin vital de l’argent de la pub.

Et il ne s’agit ni de paranoïa ni d’aigreur. J’ai assisté à deux coups de téléphones de journalistes confus, expliquant que la régie pub de leur magazine ne souhaitait pas que l’on parle du livre. Un ami de confiance, suffisamment bien placé pour être au fait de ce genre de décisions m’a également fait part des même…obligations.

Rien de neuf à tout cela. L’indépendance et la liberté de la presse ne sont que des illusions. Et c’est pour cela que je préfère écrire des livres. Et maintenant, utiliser internet afin de communiquer sans filtre.

Mais revenons au JDD qui non seulement a décidé de publier mon texte mais qui de plus n’a demandé aucune modification me laissant libre de mes propos.

J’ai décidé aujourd’hui de partager ce texte avec vous dans sa version intégrale .

Bonne lecture …

“L’obésité augmente beaucoup plus vite depuis 1992 chez les agriculteurs ou les ouvriers que chez les cadres et les professions intellectuelles supérieures. Ainsi moins un individu est diplômé, plus il a de chances d’être obèse.”
L’étude publiée ces derniers jours par l’Institut national de la Statistique et des études économiques (INSEE) confirme que la France suit une évolution semblable au reste de la planète. En effet, la crise mondiale d’obésité est un terrible facteur d’inégalités. Créant de fait, un régime de ségrégation, elle touche d’abord les plus pauvres d’entre nous.

L’ampleur du tour de taille est proportionnellement inversée à celle du porte-monnaie. Une notion confirmant le rôle déterminant joué par notre pouvoir d’achat sur notre bonne santé. Car les conclusions de l’INSEE ne veulent rien dire d’autre que cela : privés de l’accès à une alimentation plus saine, les ménages français les moins aisés souffrent plus de l’obésité. Et l’obésité n’est que la face visible d’un terrible iceberg sanitaire. La crise s’accompagne de l’augmentation des maladies cardio-vasculaires, des cas de diabètes frappant de plus en plus jeune et même de certains cancers.

Au delà de la confirmation de cette inégalité, le rapport de l’INSEE, sans en saisir totalement la portée, remarque également “que de plus en plus de personnes suivent un régime amaigrissant”. C’est ce paradoxe qui est à l’origine de mon enquête et des travaux de dizaines de scientifiques que j’ai pu rencontrer. Le point de départ est simple : les deux préceptes plein de sens du “mangez moins-bougez plus” sont insuffisants à expliquer l’ampleur, la fulgurance et la continuité de la crise mondiale d’obésité.

Et que de fait, il est devenu nécessaire de se pencher sur le contenu de nos assiettes.
Ces trente dernières années, poussée par une impressionnante révolution technologique, notre alimentation a radicalement changée. Devenue essentiellement industrielle, elle porte en elle les germes de nos maux.
Au delà de la remise en cause de certains produits et mode de consommation, c’est sur certains ingrédients que l’attention de nos autorités de régulation doivent désormais se pencher. Ainsi, certains conservateurs ont des actions prouvées sur notre ADN. D’autres pesticides sont cancérigènes.

Mais l’exemple le plus dérangeant, peut-être parce qu’il frappe d’abord nos enfants, est celui de l’acide gras trans. Cette huile, partiellement hydrogénée, est utilisée massivement dans la préparation des viennoiseries, des barres chocolatées, de certaines céréales et à la cuisson des frites de la restauration rapide. Depuis quinze ans, plus personne n’ignore les effets dévastateurs de ce produit bon marché sur notre santé. Il est d’ailleurs interdit au Danemark et, depuis le 1 janvier dernier, à New York. L’explication est sans appel : la consommation d’acide gras trans est responsable de 100 000 décès par an aux États-Unis. En France, le produit est toujours autorisé. Pourtant comme le remarquait l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa), une partie de la jeunesse française en consomme désormais autant que les jeunes Américains.

Si manger doit redevenir un acte de démocratie directe, un réveil citoyen n’est malheureusement pas suffisant pour éviter les pièges de notre assiette. Il faut ainsi, en pleine campagne présidentielle, que notre environnement alimentaire devienne une cause nationale.

Le plus vite sera le mieux.

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Notre pain quotidien

March 13, 2007 @ 3:26 pm · Posté dans Coup de coeur

Ce soir, j’ai envie de vous demander d’aller au cinéma.

Demain, dans une poignée de salles, sort un remarquable documentaire.
Si vous avez lu et aimé Toxic, si le présent et le futur de votre alimentation vous intéresse, vous devez voir Notre pain quotidien.
Nikolaus Geyrhalter a réussi, avec poésie, a mettre en image les coulisses de l’industrialisation de notre nourriture. Des images fortes où il est question de pesticides et d’élévage à la chaîne.

Un peu comme si une partie de Toxic venait de s’emparrer du grand écran.

Notre pain quotidien
ne bénéficie pas du réseau publicitaire et marketing habituel. KMBOFilms est un jeune diffuseur qui a besoin de votre aide.
Donc à vous de jouer, diffusez ce message, parlez-en autour de vous et surtout, si Notre pain quotidien est projeté près chez vous, ne manquez pas un grand film.

Merci de votre fidélité,

William


Notre pain quotidien
Vidéo envoyée par kmbofilms

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Le cimetière des éléphants

March 6, 2007 @ 11:05 am · Posté dans Actualité

Renee Williams vient de mourir d’une crise cardiaque. L’information vous aura surement échappé.

Williams vivait à Houston, la capitale économique du Texas.
Une des villes les plus grasses des États-Unis. Là où obésité, diabète et problèmes cardio-vasculaires sont désormais le quotidien de plus de la moitié de sa population.
Renee Williams avait vingt-neuf ans et pesait 382 kilos.

Le cauchemar décrit dans Toxic devient réalité chaque jour un peu plus

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Le secret des alicaments

March 5, 2007 @ 8:03 pm · Posté dans Mieux manger

Depuis quelques années, nos supermarchés ont vu débarquer une nouvelle famille d’aliments : les fameux alicaments.
Contraction des termes aliments et médicaments inventé en 1996 par le sociologue Gérard Mermet, l’alicament permettrait de nous guérir. Ou du moins de nous offrir une meilleure santé.

Reste donc à prouver, l’efficacité de ces produits. Et là, disons-le tout net, j’ai du mal avec les prétendues vertues des alicaments.

Pourquoi ? Parce qu’en fait, l’alicament reprend un principe de marketing découvert aux USA au début des années 1980.
A ce moment là, la marque Kellogs, contournant la législation sur la publicité, vante les effets anti-cancer d’un de ses produit, les céréales All-Bran. Le succès est immédiat et colossal.
Et confirme l’idée que le consommateur est prêt à acheter plus cher un produit lui promettant de le soigner. Ou du moins de lui éviter de tomber malade.

Le phénomène alicament devient absurde lorsqu’il permet de vendre des produits qui sont eux néfastes à la santé.

L’exemple le plus frappant est celui des margarines enrichies aux Oméga 3.
Un bien pour beaucoup de mal car la margarine est le plus souvent issue d’une huile végétale partiellement hydrogénée. Un produit riche un acide gras trans, un composant responsable directement aux États-Unis de la mort de 100 000 personnes par an.

Moralité ? Méfiez-vous. Quand un produit met bien en avant des effets quasi-miraculeux, le plus souvent il n’a pas les pouvoirs annoncés.

Et, au pire il cache souvent autre chose.


Toxic, l’interview du Midi Pile
Vidéo envoyée par WilliamReymond

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Toxic, l’interview de Valérie Expert

March 4, 2007 @ 1:33 pm · Posté dans Le livre

Mon passage par On en parle sur LCI reste un des moments clés de la présentation médiatique de Toxic. Pourquoi ? D’abord parce que Valérie Expert a lu le livre avant de me rencontrer. Et elle l’a aimé. Et cette sincérité là passe très bien en télévision.
Ensuite, elle est passionnée par le sujet. N’a pas besoin de se référer à des fiches écrites par un assistant de l’ombre. Et cette passion passe encore mieux à la télévision.
Vous l’aurez compris, toutes les conditions étaient réunies pour réaliser une interview de qualité.
En tout cas, c’est comme cela que je l’ai vécu.
Bon visionnage

William

P.S : A partir de lundi 5 mars, le site sera mis à jour très fréquement. Les dessous du lancement du livre bien sur ( et un passage … surprenant chez Stéphane Bern) mais aussi et plus important des tas de conseils. Et puis, surtout, la prochaine étape de la reconquète de nos assiettes.


Toxic, l’interview de LCI
Vidéo envoyée par WilliamReymond

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Pourquoi Toxic ?

February 19, 2007 @ 12:44 pm · Posté dans Le livre

Me voilà, réfléchissant à la meilleure manière de vous répondre. De vous expliquer Toxic.

Alors, je me suis installé face à mon Mac, moi, mon rhume et mon nez bouché et je vous ai fabriqué une explication de texte… en images.

C’est une tentative. Celle de justifier une année de ma vie. Des milliers de kilomètres, des centaines de rencontres, des larmes, des rires, des repas bien arrosés et des heures face au blanc de mon écran.

Dans quelques jours, Toxic ne sera plus mien. Il appartiendra au public. Qui l’adoptera ou l’ignorera. Mais à la fin, il restera ce que vous m’avez fait vivre depuis un mois.

Et cette certitude : tout cela en valait la peine.

Merci de votre fidélité,


Pourquoi Toxic ?
Vidéo envoyée par WilliamReymond
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